Patrimoine sans frontières

Renforcement des capacités des écoles de musique, Haïti

Omniprésent dans la vie quotidienne des Haïtiens, le patrimoine musical a été gravement affecté par le séisme qui a secoué l’île en 2010. C’est ainsi qu’afin de venir en aide aux populations locales, PSF s’est engagé dans la mise en place d’un long programme de soutien aux écoles de musique. 

  • La musique, clé de voûte de la culture haïtienne

    © École de musique Jacmel-Dessaix
  • Sans lutherie, il n'y a plus de musique !

    Patrimoine sans frontières a pris le pari, pour sauvegarder les cultures musicales haïtiennes, d'aider à la consolidation du secteur de la lutherie, inhérente à la pratique musicale. © École de musique Jacmel-Dessaix
  • Les cours de musique

    L'éducation musicale à la source de la transmission et de la valorisation de la culture haïtienne. © École de musique Jacmel-Dessaix

Réhabilitation du village de Salima, Liban

Le village de Salima, habité par une population mixte druze et chrétienne, a été durement marqué par la guerre civile libanaise. Situé dans la montagne, à 38 kilomètres à l’est de Beyrouth, il fut l’un des premiers villages à subir des destructions et l’un des derniers à attendre le retour de sa population.
De 2001 à 2003, Patrimoine sans frontières s’est investi dans une action d’encouragement à la réappropriation de l’espace public par les deux communautés et dans une démarche de création contemporaine.

  • Salima

    © PSF
  • © PSF
  • Centre ville de Salima

    © PSF\Manon Colombani
  • © PSF\Anne Klinter
  • Les fontaines de Salima

    © PSF

Programme - Mémoire de Tchernobyl, Biélorussie

Dans le cadre du volet « Éducation et mémoire » du programme international CORE (Coopération pour la réhabilitation des conditions de vie dans les territoires contaminés), Patrimoine sans frontières est intervenu en Biélorussie afin d’aider à la transmission internationale et intergénérationnelle de la mémoire de l’accident de Tchernobyl.
Le sentiment d’abandon et d’échec, la dépossession du milieu de vie, ainsi que le déni de la catastrophe de Tchernobyl et de ses conséquences sur la vie quotidienne, ont guidé les programmes de l’association.

Patrimoine sans frontières a développé deux volets à ce programme :
- Villages perdus
- Dis-moi, nuage...

  • Villages perdus : À la recherche des territoires disparus de Biélorussie.

    Une maison abandonnée, dans les territoires contaminés de Biélorussie, après la catastrophe de Tchernobyl. © PSF
  • Villages perdus : À la recherche des territoires disparus de Biélorussie.

    Une maison abandonnée, dans les territoires contaminés de Biélorussie, après la catastrophe de Tchernobyl. © PSF
  • Dis-moi, nuage...

    Des enfants du monde entier participent à la réalisation de dessins, de récits et de court-métrages, autour de leur propre vision de la catstrophe de Tchernobyl, 20 ans plus tard. © PSF

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  • Dis-moi, nuage...

    Des enfants du monde entier participent à la réalisation de dessins, de récits et de court-métrages, autour de leur propre vision de la catstrophe de Tchernobyl, 20 ans plus tard. © PSF

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  • Dis-moi, nuage...

    Les dessins exposés, dans une école primaire. © PSF

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Patrimoine en partage à Tripoli (Liban)

Tripoli est une ville du nord du Liban d’une richesse patrimoniale trop méconnue. Patrimoine en partage s’adresse aux jeunes générations qui l’habitent, pour qu’elles redécouvrent leur patrimoine et en deviennent les actrices au quotidien. Elles seront ainsi en mesure de préserver et de valoriser l’histoire et la beauté de Tripoli.

  • Le château Saint-Gilles, Tripoli (Liban)

    Les élèves participants au projet découvriront le patrimoine historique de leur ville... © Prof. Arch. Khaled Tadmon.
  • Les derviches tourneurs

    mais aussi le patrimoine immatériel de leur région... © Wikipedia
  • La gravure

    Et les savoir-faire tripolitains. © APST
  • Le hammam

    Après avoir découverts la richesse culturelle de leur ville, les élèves valoriseront leur patrimoine. © ASPT

Patrimoine en partage en UPE2A, France

Les élèves des unités pédagogiques pour élèves allophones arrivants (UPE2A) sont de jeunes arrivants en France qui découvrent un nouvel environnement. Ils sont confrontés à de nombreux défis, notamment celui de la langue. Depuis 2013, nous menons le projet Patrimoine en partagedans ces classes en Seine-Saint-Denis, pour faire dialoguer les élèves et leur faire partager ensemble la richesse des patrimoines du monde entier.

  • Remise des livres souvenirs dans une classe d'accueil

    Après un an de travail sur leurs patrimoines, les élèves reçoivent un livre souvenir qui compile l'ensemble de leurs travaux. © PSF
  • Événement de fin d'année

    En 2014, pour la première année, Patrimoine sans frontières, la Direction des services départementaux de l'éducation nationale et la Fondation EDF ont organisé un événement de fin d'année, lors duquel les livres souvenirs ont été remis aux élèves ayant participé au projet Patrimoine en partage. © Fondation EDF\Jean-Luc Petit
  • Remise du Prix "Innovons pour l'enfance"

    Patrimoine sans frontières, pour son programme Patrimoine en partage, est lauréat 2014 du prix Les Tremplins : "Innovons pour l'enfance". Ce prix est remis par l'association Chemins d'enfances. © PSF
  • Les livres souvenirs

    © PSF

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*champ obligatoire 

Patrimoine sans frontières

61 rue François-Truffaut
75012 Paris
France

Tél : +33(0) 140 020 590

@ : info@patrimsf.org