Patrimoine sans frontières

Qu'est-ce qu'un "Regard sur" ?

Les "Regards sur" sont des articles qui ont pour objectif de faire connaître le monde du patrimoine culturel et de sensibiliser le grand public aux différentes causes de ce secteur. Ils sont écrits par les bénévoles de Patrimoine sans frontières.

Regard sur "Mémoire et immigration", le cas du Bassin minier

Ouro Preto au Brésil dont le nom signifie « or noir » et le Bassin minier au Nord de la France sont des territoires à échelle différente : le premier est une ville située dans l’État du Minas Gerais, le second est un espace plus étendu constitué d’un ensemble de villes ayant en commun l’exploitation du charbon. Les deux espaces ont connu une période de développement prospère lié à l’activité minière. Touchés ensuite par la crise et la fermeture des mines, ils ont été amenés à se réinventer en se tournant vers une politique de mise en valeur du patrimoine minier.
À travers une série de deux « Regards sur », nous allons découvrir ces deux contextes historiques, sociaux et patrimoniaux.

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Regard sur le patrimoine omanais

Le Sultanat d’Oman entre parmi les destinations touristiques privilégiées en raison notamment de ses plages, sur lesquelles les tortues viennent pondre, ou encore ses oasis ; écrin de verdure dans un désert de cailloux profitant d’un pays calme et neutre dans la politique régionale.

L’archéologie et l’histoire du pays restent relativement peu étudiées. Des montagnes du Jebel Shams (point culminant du pays) aux côtes découpées du Ja’alan (pointe orientale), ce paysage est habité de vestiges reflétant une occupation millénaire : les tombes de l’Âge du bronze aux villages en terre crue occupés jusqu’au XXe siècle ; les nombreux forts médiévaux illustrant la succession des dynasties au pouvoir et de l’occupation portugaise ; sans évoquer qu'Oman a occupé et occupe encore une place centrale dans le commerce maritime.

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Regard sur "Mémoire et immigration", le cas d'Ouro Preto au Brésil

Ouro Preto au Brésil dont le nom signifie « or noir » et le Bassin minier au Nord de la France sont des territoires à échelle différente : le premier est une ville située dans l’État du Minas Gerais, le second est un espace plus étendu constitué d’un ensemble de villes ayant en commun l’exploitation du charbon. Les deux espaces ont connu une période de développement prospère lié à l’activité minière. Touchés ensuite par la crise et la fermeture des mines, ils ont été amenés à se réinventer en se tournant vers une politique de mise en valeur du patrimoine minier.
À travers une série de deux « Regards sur », nous allons découvrir ces deux contextes historiques, sociaux et patrimoniaux.

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Regard sur le patrimoine arménien

Présent sur tout le territoire arménien aux abords des sites de son exceptionnel patrimoine, le Projet pour la reconnaissance des monuments arméniens (Armenian Monuments Awareness Project Human developpment - AMAP) accomplit depuis près de dix ans un travail colossal. Aux abords de nombreuses églises, chefs-d’oeuvre de pierre et témoins du Moyen-Âge qui parsèment le territoire, l’AMAP a installé des panneaux informatifs plus que salutaires dans une région où les infrastructures touristiques et culturelles sont encore rares. Ces indications en plusieurs langues permettent au visiteur de mieux situer le contexte de création des bâtiments et d’interpréter les bas reliefs qui ornent encore les façades de certains de ces édifices comme Khor-Virap, Noravank et Tatev. L’AMAP est une véritable institution disposant d’un site particulièrement complet en arménien et en anglais (http://www.amap.am/), qui s’engage dans de nombreux projets y compris en collaboration avec les voisins géorgiens ou turcs. Nous avons interviewé Bella Karapatian, directrice exécutive de l’AMAP.

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Regard sur le patrimoine libyen millénaire

La Libye recèle un patrimoine riche et très bien conservé, pourtant peu connu en dehors des milieux spécialisés. Le pays abrite aujourd'hui les vestiges des civilisations qui s'y sont établies au fil des siècles, et ce depuis la préhistoire, comme par exemple les peintures rupestre de l'Acacus, région montagneuse située dans l'ouest de la Libye, qui font partie des témoignages les plus anciens puisque certaines d'entre elles datent de 12 000 avant J-C, ou encore les sites de Cyrène, Leptis Magna, Sabratha et Ghadamès. Outre ces sites les plus renommés, et classés au patrimoine mondial de l’humanité, le pays compte également de nombreuses reliques, tombes, églises et temples témoignant des occupations byzantines, Umayyades, ottomanes et romaines.

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Regard sur Hollóko, la politique patrimoniale d'un village hongrois.

Le village d’Hollóko est devenu un véritable exemple dans la conservation du patrimoine culturel en Hongrie. Il est représentatif, non seulement par son architecture bien préservée du XIIe et XVIIIe siècle, mais aussi parce qu’il donne à voir un témoignage des formes de vie rurale en Europe centrale, telles qu’elles étaient avant la révolution agricole du XXe siècle. Depuis 1997, date à laquelle le village d’Hollóko fut inscrit au Patrimoine mondial de l’UNESCO, celui-ci bénéficie du cadre de la Convention du Patrimoine mondial ce qui favorise des logiques de conservation englobant aussi bien le patrimoine matériel qu’immatériel et l’environnement.

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Regard sur les ghouts d'El Oued, Algérie.

Les palmiers-dattiers d'El Oued, un patrimoine asphyxié.

La région d’El Oued, située dans le nord-est du Sahara algérien, est le deuxième producteur de dattes du pays.  Autrefois, cette culture se pratiquait exclusivement dans des palmeraies traditionnelles – les ghouts – où les eaux souterraines étaient utilisées pour irriguer les palmiers-dattiers, palliant ainsi au manque d’eau dans la région. Les ghouts, propres à la région du Souf, sont apparus au XVème siècle et perdurent encore aujourd’hui. Cependant, ce système oasien millénaire est menacé et le nombre de ghouts n’a cessé de diminuer ces dernières années. Inondation, marginalisation au profit de techniques modernes d’irrigation ou abandon pour d’autres types de cultures plus lucratives sont autant de causes qui expliquent ce déclin. Le gouvernement algérien reconnaît néanmoins la nécessité de préserver ce patrimoine et, depuis le début des années 2000, d’importantes sommes ont été allouées pour en assurer la sauvegarde, mais les solutions apportées ont eu des effets variés.

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