Patrimoine sans frontières

Film documentaire sur les bandes à pied, Haïti

Le documentaire, par l'image, la parole et la musique, permet de faire connaître les bandes à pied au grand public et donc de promouvoir et de valoriser leurs pratiques.

  • Une bande à pied pendant le Carnaval

    Tous les ans, pour le Carnaval, les bandes à pied défilent à Port-au-Prince. © PSF\Florence Pizzorni
  • Les masques pendant le Carnaval

    Pendant le Carnaval, les musiciens et les fans des bandes à pied se déguisent. © PSF\Dominique Gallet
  • Les déguisements pendant le Carnaval

    Pendant le Carnaval, les musiciens et les fans des bandes à pied se déguisent. © PSF\Dominique Gallet
  • La bande à pied Follow Jah dans son quartier à Pétionville

    Durant l'année, et hors période de carnaval, les bandes à pied animent leur quartier. © Caracoli\Follow Jah
  • Le film documentaire sur les bandes à pied en Haïti

    Il a été diffusé dans le cadre de l'émission Archipels sur Martinique 1ère, Guadeloupe 1ère, Guyane 1ère, Polynésie 1ère et France Ô pendant la période du Carnaval haïtien (la semaine du 27 février 2017).

Le projet

Ce film documentaire montre les grandes évolutions et tendances du carnaval en Haïti en soulignant l’originalité des bandes à pied en tant que dernière traduction vivante et patrimoniale du carnaval haïtien. Valoriser par le film les bandes à pied c’est montrer comment leurs actions culturelles à travers leurs chansons, slogans, cérémonies vaudou, danses, animent la vie sociale haïtienne tout au long de l’année mais surtout pendant toute la période du carnaval. Ce documentaire montrer comment naissent ces groupes musicaux, quel rôle social et politique jouent-ils, comment se financent-ils et quelle peinture de la société haïtienne représentent-ils.

Le documentaire "Bandes à pied en Haïti" a été réalisé par Yves Billon et Arnold Antonin et grâce aux soutiens de l'Ambassade d'Haïti en France, de Madame Mazetier, députée de Paris, du Fonds images de la Francophonie, du CNC et du Ministère des Affaires Étrangères, avec la participation de l'Université d’État d'Haïti, de Musiclab, du Centre Pétion-Bolivar et de Patrimoine sans frontières et grâce à Lavita Films, à Zaradoc et à France Télévision en tant que coproducteur.


Localité

Durée

Public bénéficiaire

Exposition associée

DVD associé
Port-au-Prince, Haïti De 2014 à 2017 Les bandes à pied de Port-au-Prince. Jounen mizik Les bandes à pied en Haïti

Objectif atteint :

  • valoriser cette pratique à l’international et en Haïti pour la faire reconnaître, comme pratique musicale et culturelle légitime, auprès des pouvoirs publics haïtiens, du monde de la culture et de l'ensemble de la population.

Ce documentaire a été diffusé dans le cadre de l'émission Archipels sur les chaînes suivantes :
- Martinique 1ère, le 28 février 2017 ;
- Guadeloupe 1ère, le 1er Mars 2017 ;
- Guyane 1ère, le 1er Mars 2017 ;
- Polynésie 1ère, le 1er mars 2017 ;
- France Ô (métropole), le 5 mars 2017.

Il a également été diffusé sur les chaînes haïtiennes suivantes :
- Tele Kiskeya, le 18 janvier 2018,
- Tele Metropole, le 10, 11 et 13 février 2018.

Le documentaire a été projeté à Paris le 31 mai 2017 et le 13 février 2018 en partenariat avec l'association Haïti mémoire et culture.

Les bandes à pied en Haïti (bande-annonce)

Pour en savoir plus...

Qu'est-ce qu'une bande à pied ?

Les bandes à pied sont des orchestres déambulatoires. Elles se sont développées de manière rapide depuis une cinquantaine d’années suite à l’exode rural massif, et sont liées à la tradition des raras.
L’action du temps a créé quelques distinctions entre ces deux protagonistes de la musique populaire haïtienne notamment d’un point vue musicologique et sociologique.

Les bandes à pied ont une originalité, celle de s'inscrire au plus proche de la vie quotidienne dans les bidonvilles et les quartiers (par des actions musicales, des formations informelles, etc.) tout en y représentant l'identité du quartier à l'extérieur - notamment lors de leurs pérégrinations en ville.

Si ces deux pratiques reposent sur le principe des orchestres déambulatoires, les raras sont éphémères et se produisent principalement durant la période du carême ; les bandes à pied, quant à elles, jouent volontiers toute l’année pour différents événements : sportifs, politiques, commandes spécifiques (comme les mariages), mais la période la plus importante pour elles, est celle du carnaval. Par ailleurs, les instruments diffèrent. Chez les bandes à pied il y a une plus large diversité d’instruments à vent. Les cornets en fer blanc et quelquefois la trompette détrônent le bambou traditionnel. L’usage du tambour rare dans les bandes à pied est quasi-systématique dans les raras. Ces différentes caractéristiques entraînent des variations dans les répertoires musicaux joués.

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