Patrimoine sans frontières

La chronologie des programmes

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Nos programmes

Patrimoine sans frontières agit à travers quatre axes d’intervention, qui sont le renforcement du lien social, les échanges interculturels, la transmission et la réappropriation, et enfin, la réhabilitation et la valorisation.


Renforcement du lien social

Le patrimoine culturel est fondamentalement un objet et un vecteur de dialogue. En temps normal, le patrimoine culturel assure la cohésion au sein d’un groupe et c’est pour cela qu’il est indispensable de le mettre en valeur lors d’actions qui suivent les situations de rupture, car il permet de redynamiser les liens entre les membres d’une communauté. Cet axe d’intervention est présent, de manière plus ou moins directe dans chacune de nos actions. C’est dans cette optique que s’inscrivent les différentes actions que nous avons mises en place afin de soutenir les écoles de musique en Haïti. En leur donnant les moyens de se reconstruire après le séisme, nous avons contribué à préserver le rôle que la musique joue dans la vie de la société haïtienne.


Réhabilitation et valorisation

Lorsqu’une action de réhabilitation d’un bien culturel a lieu, son objet ne doit pas être envisagé comme un simple vestige historique. Le patrimoine culturel est perpétuellement réinterprété par les populations et cette dynamique doit être complètement intégrée dans toute action de valorisation. Qu’il s’agisse d’un patrimoine bâti, comme les sites religieux de Voskopojë, ou d’un patrimoine vivant, comme les bandes à pied haïtiennes, nous cherchons toujours à respecter et à encourager l’aspect vivant qui anime chaque patrimoine.


Transmission et réappropriation

Le patrimoine culturel est un élément qui définit l’identité des individus, des communautés et des sociétés. L’ensemble des individus d’un groupe partage le même patrimoine culturel, et celui-ci permet de les relier entre eux et avec leur histoire collective. Pour qu’il puisse remplir ce rôle, le patrimoine culturel doit être l’objet d’une transmission continue. Malheureusement, cette transmission du patrimoine culturel est souvent mise en péril dans des situations de rupture, ce qui rend le processus de reconstruction d’autant plus délicat.


Échanges interculturels

Le patrimoine culturel, matériel et immatériel, spectaculaire et ordinaire, est l’essence même de toutes les expressions culturelles d’une population. Cela en fait la première source de perception entre les populations. Prendre conscience de la valeur des différents patrimoines culturels à travers le dialogue est le principal moyen de rassembler les communautés. Les relations interculturelles offrent la possibilité d’élargir les horizons de chacun et de découvrir différentes interprétations du monde. Cela est d’autant plus important dans nos sociétés contemporaines qui sont de plus en plus interconnectées.

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Les programmes terminés

Patrimoine y es-tu ?, projet de pédagogie du patrimoine

Après avoir mené plusieurs projets de restauration et de valorisation de patrimoines en danger, PSF a décidé de s’engager dans un projet à portée pédagogique : Patrimoine y es-tu ? En sensibilisant les enfants à l’importance de préserver le patrimoine culturel, le projet participait à la construction personnelle et collective de chacun.

  • Patrimoine y es-tu ?

    Les élèves, après avoir redécouvert l'histoire de leur famille, constituaient un musée commun qui regroupait l'ensemble des objets porteurs de leur mémoire. © PSF
  • L'élément patrimoine de Chris

    Chris a choisi l'album philatélique de son grand-père. © PSF
  • L'élément patrimoine de Pierre

    Après avoir redécouvert son histoire familiale, Pierre a décidé de devenir musicien (ici, posant fièrement avec l'accordéon de sa grand-mère). © PSF

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Histoire et reconstitution du savoir-faire Musgum, Cameroun

Pêcheurs et éleveurs de poneys, les Musgums peuplent les plaines du bas Logone, à la frontière du Tchad et de l’extrême nord du Cameroun.
Véritable habitat emblématique à forme architecturale inédite, la case musgum est construite à partir d’un mélange de terre et d’herbe sur un plan circulaire, par superposition d’assises successives, pour des unités pouvant atteindre 6 à 15 mètres de hauteur et 5 à 10 de diamètre.
Malgré la disparition de la case-obus dans les années 1970, celle-ci demeure dans la mémoire collective des Musgums et a toujours suscité un certain attachement de la part des anciens, la communauté reconnaissant la case musgum comme partie intégrante de son identité.

  • Habitants de Mourla, Cameroun

    © PSF
  • Rénovation d'une case obus

    © PSF
  • Festival Musgum

    Tous les ans depuis l'an 2000, le festival de la culture Musgum est organisé à Mourla © PSF
  • Construction d'une case obus

    © PSF
  • Case obus peinte

    © PSF

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Programme - Mémoire de Tchernobyl, Biélorussie

Dans le cadre du volet « Éducation et mémoire » du programme international CORE (Coopération pour la réhabilitation des conditions de vie dans les territoires contaminés), Patrimoine sans frontières est intervenu en Biélorussie afin d’aider à la transmission internationale et intergénérationnelle de la mémoire de l’accident de Tchernobyl.
Le sentiment d’abandon et d’échec, la dépossession du milieu de vie, ainsi que le déni de la catastrophe de Tchernobyl et de ses conséquences sur la vie quotidienne, ont guidé les programmes de l’association.

Patrimoine sans frontières a développé deux volets à ce programme :
- Villages perdus
- Dis-moi, nuage...

  • Villages perdus : À la recherche des territoires disparus de Biélorussie.

    Une maison abandonnée, dans les territoires contaminés de Biélorussie, après la catastrophe de Tchernobyl. © PSF
  • Villages perdus : À la recherche des territoires disparus de Biélorussie.

    Une maison abandonnée, dans les territoires contaminés de Biélorussie, après la catastrophe de Tchernobyl. © PSF
  • Dis-moi, nuage...

    Des enfants du monde entier participent à la réalisation de dessins, de récits et de court-métrages, autour de leur propre vision de la catstrophe de Tchernobyl, 20 ans plus tard. © PSF

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  • Dis-moi, nuage...

    Des enfants du monde entier participent à la réalisation de dessins, de récits et de court-métrages, autour de leur propre vision de la catstrophe de Tchernobyl, 20 ans plus tard. © PSF

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  • Dis-moi, nuage...

    Les dessins exposés, dans une école primaire. © PSF

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Film documentaire sur les bandes à pied, Haïti

Le documentaire, par l'image, la parole et la musique, permet de faire connaître les bandes à pied au grand public et donc de promouvoir et de valoriser leurs pratiques.

  • Une bande à pied pendant le Carnaval

    Tous les ans, pour le Carnaval, les bandes à pied défilent à Port-au-Prince. © PSF\Florence Pizzorni
  • Les masques pendant le Carnaval

    Pendant le Carnaval, les musiciens et les fans des bandes à pied se déguisent. © PSF\Dominique Gallet
  • Les déguisements pendant le Carnaval

    Pendant le Carnaval, les musiciens et les fans des bandes à pied se déguisent. © PSF\Dominique Gallet
  • La bande à pied Follow Jah dans son quartier à Pétionville

    Durant l'année, et hors période de carnaval, les bandes à pied animent leur quartier. © Caracoli\Follow Jah
  • Le film documentaire sur les bandes à pied en Haïti

    Il a été diffusé dans le cadre de l'émission Archipels sur Martinique 1ère, Guadeloupe 1ère, Guyane 1ère, Polynésie 1ère et France Ô pendant la période du Carnaval haïtien (la semaine du 27 février 2017).

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*champ obligatoire 

Patrimoine sans frontières

61 rue François-Truffaut
75012 Paris
France

Tél : +33(0) 140 020 590

@ : info@patrimsf.org